Top 10 des meilleures actions individuelles et des

Mise à jour du 20/10/2010 à 21:03
Après le classement des meilleurs superbowl, la rédaction d'US FOOT vous propose un classement des plus beaux exploits individuels et collectifs qui ont été accomplis pendant ces quarante deux éditions. La aussi ce classement est totalement subjectif mais il nous semblait important de le faire car les meilleurs exploits n'ont pas forcément toujours été accomplis lors des meilleures finales.1) Superbowl 22![]() | Denver | 10 - 42 | Washington | ![]() |
| 31/01/1988 @ Qualcomm Stadium, San Diego | ||||
La victoire des peaux-rouges est d'abord la victoire d'un homme: celle de Doug williams. Celui-ci est pratiquement revenu de nulle part pour remporter le superbowl. Après avoir commencé sa carrière chez les Buccanneers de Tampa Bay de 1979 à 1982, Doug a quitté les Bucs après une dispute concernant son renouvellement de contrat et s'est exilé dans la ligue USFL pendant deux ans (1984-1985). Il revient finalement dans la NFL en 1986 chez les Redskins mais uniquement en tant que remplaçant de Jay Schroeder. Cependant celui-ci se blesse lors de la saison 1987 et Williams le remplace. Il joue suffisamment bien pour convaincre l'entraîneur Joe Gibbs de le titulariser pour les phases finales. Lors du superbowl, Williams explose complètement. A la fin du premier quart, les Broncos mènent 10-0 et la partie semble mal engagée pour l'équipe de Washington. C'est sans compter Doug qui n'a pas l'intention qu'on lui vole sa chance. Celui-ci provoque la révolte des peaux-rouges lors des quinze minutes suivantes. Il va lancer deux passes de touchdownTouchdown (TD)
c'est l'essai qui vaut 6 points et qui peut être transformé au choix à 1 ou 2 points. Il suffit que le ballon pénètre dans la endzone. (pas besoin d'aplatir) de 80 yards et de 50 yards pour respectivement Ricky Sanders et Gary Clarck. Au final lors du deuxième quart-temps, l'équipe de Gibbs marque cinq essais en 18 jeux et en seulement 5 minutes et 47 secondes (un record). Les Redskins remportent le superbowl 42-10. Doug williams finit le match avec des statistiques fantastiques (18/29, 340 yards, 4 essais, 1 interceptionInterception
passe du QBQuarterback
c'est le stratège de l'équipe. Il décide des tactiques avec ses coachs. Il est chargé de transmettre la balle à ses coureurs et de distiller les passes à ses receveurs. rattrapée par un défenseur (un adversaire).). Il est logiquement élu MVP du superbowl et devient le premier quarterback afro américain à remporter le big game. Il reste, d'ailleurs, toujours le seul à ce jour.
2) Superbowl 42
![]() | New England | 14 - 17 | New York | ![]() |
| 03/02/2008 @ University of Phoenix stadium, Arizona | ||||
Il semblait écrit que les Patriots devaient réaliser la saison parfaite. C'est du moins ce qu'on pouvait penser à deux minutes et quarante deux secondes de la fin du match lorsque Brady se connecte finalement avec Moss dans l'end zone pour donner l'avantage à l'équipe de Bellichick. Malheureusement les Giants en ont décidé autrement. Sur leur dernier drive, l'équipe de New York se retouve dans une position très délicate sur une troisième tentative. Arrive alors une action incroyable. Eli Manning semble sur le point de se faire avoir. Il se fait bloquer dans la poche de protection et un défenseur le tire par le maillot. Malgré tout il parvient à échapper de peu au sackSack
plaquage du QB dernière la ligne de scrimmage (perte de terrain).. Il lance alors le ballon droit vers son tight end David Tyree qui rattrape le ballon de façon totalement spectaculaire en plein saut alors qu'il est très bien couvert par son défenseur. Tyree retombe sur le dos et sur son défenseur sans perdre le ballon. Cette réception permet a Eli de se connecter avec Burress quelques secondes plus tard pour un essai de 13 yards. Les new-yorkais mettent fin à l'invincibilité des Patriots qui étaient donné favoris de 12 points. C'est de loin la plus grosse surprise dans l'histoire du big game. Cette action mérite donc largement sa place dans nôtre classement et risque de rester encore très longtemps dans l'histoire parmi les réceptions les plus spectaculaires du superbowl.
3) Superbowl 23
![]() | San Francisco | 20 - 16 | Cincinnati | ![]() |
| 22/01/1989 @ Joe Robbie Stadium, Miami | ||||
Lorsque l'on a vu cette finale, on comprend beaucoup mieux pourquoi le quarterback Joe Montana était surnommé «Mr Cool». En ce 22 janvier 1989, Joe Montana nous a offert un vrai moment d'anthologie en fin de match qui justifie à lui seul sa sélection pour le légendaire «hall of fame».En effet, a trois minutes et vingt seconde de la fin du match, les hommes de l'entraîneur Bill Walsh démarrent leur drive offensif sur leur propre 8 yards. Le score est de 16-13 en faveur des Bengals. On se dit que les 49ers ont le temps d'avancer suffisamment pour égaliser et arracher des prolongations mais ce n'est pas dans le genre de Joe. Lors du huddle Montana, très confiant, annonce la couleur à ses coéquipiers en affirmant que les 49ers vont gagner. Sur les dix jeux suivants, l'équipe de San Francisco remonte 82 yards pour se retrouver à dix petits yards de la fameuse zone fatidique avec une poignée de seconde au compteur. La pression est énorme et pourtant Joe reste très cool. Les 49ers tentent logiquement de marquer l'essai. Le jeu est tout désigné pour John Taylor, qui n'a pas capté le cuir du match, vu que Jerry Rice (auteur d'un match énorme avec 215 yards) risque de faire l'objet d'une prise à deux. C'est exactement ce qu'il se passe et Taylor capte une passe parfaite de Montana qui est resté bien tranquille dans sa poche de protection. San Francisco prend l'avantage a 35 secondes de la fin du match et ne le perdra plus. Rice est désigné joueur du match mais Joe Montana aurait pu tout aussi bien l'être avec des statistiques énormes (23/36, 357 yards, 2 touchés).
4) Superbowl 10
![]() | Pittsburgh | 21 - 17 | Dallas | ![]() |
| 18/01/1976 @ l'Orange Bowl, Miami | ||||
Lynn Swann, le receveur des Steelers, n'aurait jamais du disputer cette finale. Victime d'une commotion cérébrale lors de la victoire des Steelers en finale de l'AFC contre les Raiders 16-10, Swann est resté à l'hopital une bonne partie de la semaine suivante et ne s'est donc pas entraîné. Les médecins lui désonseillent formellement de disputer la rencontre car si Swann se prend un nouveau choc, cela pourrait être dangereux. Un certain safetySafety
Signifie deux choses différentes :
1- c'est le plaquage du porteur du ballon dans sa propre zone d'en-but. Cela rapporte 2 points à l'équipe qui l'effectue et elle récupère la possession du ballon. L'équipe victime du safety va alors dégager depuis ses 20 yards au moyen d'un botté façon puntPunt
action utilisée en 4ème tentative et x yards à parcourir. Plutôt que de tenter les x yards, l'attaque choisit de botter le plus loin possible pour faire reculer son adversaire..
2- c'est un poste en défense. Le safety est en quelque sorte le dernier rempart. Il tient en quelque sorte le rôle d'un libéro en football européen. de Dallas, du nom de Cliff Harris, lui donne également ce conseil en des termes peut élogieux. «Je suis sur que Swann ne veut pas jouer car il a peur de se prendre un gros choc dimanche. Je n'ai acun doute que l'idée de le frapper est dans la tête de tous nos défenseurs». Harris n'a donc pas fait dans la finesse en provoquant Swann. Celui ci se décide à joueur et il ne va pas jouer pour rien. Il va faire le match de sa vie. Lors du superbowl, Swann réalise 4 réceptions d'anthologie pour 161 yards et un essai. Il réalise même le jeux décisif lorsque Bradshaw échappe au sack et qu'il lance une bombe de 64 yards pour Swann. Celui ci est déjà à l'autre bout du terrain. Son défenseur ne l'a pas perdu mais il se trouve dans son dos et ne peut finalement rien faire pour empêcher Swann de capter le cuir et de marquer l'essai sinon de le tirer par le maillot. Tentative veine mais inutile. Lynn attrappe le ballon et marque. Le score est de 21-10 pour les Steelers à trois minutes de la fin du match. La messe est dite et les Cowboys ne reviendront pas à moins de quatre points. Cette performance vaut donc à Lynn d'être sacré meilleur joueur du match.
5) Superbowl 43
![]() | Pittsburgh | 27 - 23 | Arizona | ![]() |
| 01/02/2009 @ Raymond James Stadium Tampa Bay | ||||
La dernière édition du superbowl est encore fraîche mais elle n'est pas sortie de nos mémoires en raison de son formidable dénouement. Au terme d'un fianl fantastique les Steelers ont remporté leur sixième titre. Au passage, ils en ont profité pour marquer encore un peu plus l'histoire du superbowl. Juste avant la mi-temps, les hommes d'aciers mènent au score 10-7. Cependant, l'escouade offensive d'Arizona avance sur le terrain et se retrouve dans la zone rouge des Steelers. Ils peuvent prendrent l'avantage au score. Kurt Warner tente alors une passe dans l'end-zone. Malheureusement la passe est attrappée par le Steeler Harrisson qui remonte tout le terrain en zizaguant derrière ses coéquipiers. Au terme d'une remontée de 100 yards, Harrisson inscrit l'essai qui permet aux Steelers de repartir aux vestiaires avec une avance de 10 points sur le tableau d'affichage. Nul doute que la seconde mi-temps aurait été inctestablement différente si les Cards avaient inscrit des points sur ce drive et étaient repartis aux vestaires avec au moins un score de parité. La réception d'Holmes a donné la victoire aux hommes d'aciers mais la remontée d'Harrisson a été crutiale pour les Steelers.
6) Superbowl 18
![]() | Los Angeles | 38 - 9 | Washington | ![]() |
| 22/01/1984 @ Tampa Stadium, Tampa Bay | ||||
Cette finale n'est certainement pas restée dans les mémoires pour son suspense. En revanche, elle a permis de révéler un incroyable talent et on a pu assister a une action tout simplement extraordinaire. A la mi-temps, les Raiders semblent déjà bien parti pour détrôner les champions en titre. Les hommes de Tom Flores mènent 21-3. Au retour des vestiaires, les peaux rouges essayent de se révolter en inscrivant un essai mais l'équipe californienne va rapidement rétorquer par l'intermédiaire du jeune coureur de deuxième année Marcus Allen. Celui ci inscrit un essai de cinq yards mais le meilleur reste a venir. Quelques minutes plus tard, l'escouade offensive californienne se retrouve en attaque sur une première tentative. Le quarterback Jim Plunkett (MVP du superbowl XV) appelle une course et transmet le ballon à Allen qui choisit de prendre l'extérieur gauche. Cependant, il est attendu au tournant par deux défenseurs des Redskins. Allen réagit alors immédiatement et c'est avec un certain culot qu'il fait demi-tour. Heureusement il voit une petite brèche en plein coeur de la défense et choisit instantanément de passer alors par le centre ou il y a évidemment beaucoup de monde. Il s'engouffre rapidement dans la brèche et traverse toute la défense. Sa vitesse fait le reste et le jeune Allen s'en va inscrire un essai au bout de 74 yards. Cette incroyable action est la cerise sur le gâteau pour l'équipe de Los Angeles. Marcus Allen finit la rencontre avec des statistiques incroyables (20 courses pour 191 yards, 2 essais). Il détrône le record de John Riggins pour le plus grand nombre de yards gagnés au sol dans un superbowl et est désigné meilleur joueur du match. C'est pour lui le début du superbe carrière qui s'achèvera avec les Chiefs de Kansas City en 1997.
7) Superbowl 17
![]() | Miami | 17 - 27 | Washington | ![]() |
| 30/01/1983 @ Rose Bowl de Passadena, Californie | ||||
10 ans après un superbowl historique, ces deux franchises se retrouvent à nouveau face à face lors du big game. Le seul point commun est que Don Shula est toujours l'entraîneur des Dolphins. Pour le reste tout est différent y compris le résultat du match. Cependant, le match est loin d'être une partie de plaisir pour l'équipe de la capitale. A la pause l'équipe de Shula mène 17-10 grâce à un retour de coup de pied d'engagement de Fulton Walker de 98 yards pour les sept points. La seconde mi-temps appartient aux peaux rouges qui ne laissent pas les Dolphins marquer un seul point. C'est, toutefois, l'escouade offensive qui fait définitivement le break dans le dernier quart-temps grâce à une superbe action d'éclat du coureur John Riggins. Menés 17-13 a 10 minutes de la fin du match, l'entraîneur Joe Gibbs a un dilemme. Son escouade offensive vient de gagner 9 yards en trois tentatives mais se trouve à 43 yards de l'en but. Ca fait un peu loin pour un field goalField Goal (FG)
coup de pied à 3 points effectué le plus souvent en 4ème tentative quand l'attaque a été bloquée. Il est joué depuis l'endroit où la dernière action c'est achevée. En cas de réussite c'est 3 points et engagement. En cas d'échec, la possession change de camp mais il y a deux possibilités : avant le snapSnap
signal de départ de l'action, quand le centre transmet la balle au QB., la balle était à l'intérieur des 20 yards, on replacera alors la balle sur la ligne des 20 yards ou elle était placée au-delà des 20 yards, on la replacera au même endroit.. Gibbs décide de faire confiance à sa ligne offensive et tente cette dernière tentative. Theismann transmet le ballon a Riggins qui, à l'aide de son physique lourd et puissant, transperce toute la défense et couvre 43 yards pour inscrire l'essai. Le match vient de basculer définitivement. Les Dolphins ne reprendront jamais l'avantage au score. L'équipe de la capitale remporte son premier titre depuis 1942 et termine le match avec 400 yards en attaque (dont 276 yards au sol). Riggins est le MVP incontestable (38 courses, 166 yards, 1 touchdown).
8) Superbowl 34
![]() | Tennessee | 16 - 23 | Saint Louis | ![]() |
| 30/01/2000 @ Georgia Dome, Atlanta | ||||
Si l'attaque permet souvent de faire la différence dans un match, il ne faut pas oublier non plus le rôle primordial de la défense. Après tout, il y a bien un viel adage qui dit que «c'est l'attaque qui marque les points mais c'est la défense qui remporte le championnat». Ce superbowl en est le parfait exemple. Après avoir pris l'avantage au score grâce à une passe de TD de 73 yards de Warner pour Isaac Bruce, les Titans se retrouvent en très belle position pour espérer arracher l'égalisation et peut être forcer des prolongations historiques dans un superbowl. Après avoir échapper à un sac, le quarterback Steve Mc Nairr se connecte avec Kevin Dyson pour un gain de 16 yards. L'équipe de Jeff Fischer se retrouve sur les dix yards de Saint Louis mais il ne reste plus que six secondes à jouer et les Titans n'ont plus de temps mort. Mc Nairr se précipite pour lancer le ballon à nouveau à Dyson qui remonte la balle jusqu'au trois yards et qui semble bien parti pour trouver marquer les six points. Cependant, le défenseur Mike Jones réagit très rapidement et se précipite sur Dyson qu'il fait tomber au sol à seulement un yard de la terre promise. Le temps est écoulé. Les Rams ont gagné et Warner devient MVP après une prestation énorme (24/45, 414, 2 essais). Pour l'anecdote, les Titans sont la première équipe à avoir remonté un déficit de 16 points lors d'un superbowl.
9) Superbowl 20
![]() | New England | 10 - 46 | Chicago | ![]() |
| 26/01/1986 @ Louisiana Superdome, New Orleans | ||||
La fameuse '46 défense' de Buddy Ryan restera très longtemps dans les mémoires non seulement à cause de la domination dont elle a fait preuve tout au long de la saison et des playoffs mais aussi en raison des stars qui la composait: Mike Singlettary, Richard Dent, William Perry, Leslie Frazier. La finale contre New England n'a pas fait exception à la règle. Les Patriots venaient juste de devenir la première équipe à atteindre le superbowl après avoir remporter trois matchs à l'extérieur mais cela n' impressionne aucunement Buddy Ryan et son escouade défensive. Les Bears limitent l'escouade offensive des Patriots à 123 yards au global avec un piteux 7 yards à la course et un lamentable 1/10 sur la conversion des troisièmes tentatives et provoquent 6 turnovers de l'équipe de la Nouvelle Angleterre. A la mi-temps, le score est déjà de 23-3 pour Chicago et New England n'a engrangé que 19 yards en attaque. La seconde mi-temps n'est guère mieux. L'attaque de Chicago dirigée par Jim Mc Mahon (12/20, 256 yards, 5 courses pour 14 yards, 2 essais) et Walter Payton (22 courses pour 61 yards) joue superbement. Les Bears remportent leur premier titre depuis 1963. L'entraîneur Mike Ditka devient le deuxième homme (avec Tom Flores) à remporter le superbowl en tant que joueur et entraîneur.
10) Superbowl 31
![]() | Green Bay | 35 - 21 | New England | ![]() |
| 26/01/1997 @ Lousiana Superdome, New Orleans | ||||
Que dire de ce superbowl à part que Desmond Howard, l'ancien Redskins, a été tout simplement irrésistible et est définitivement rentré dans la légende avec sa superbe prestation contre les hommes de Bill Parcells. En première mi-temps, les hommes de Mike Holmgren dominent la partie grâce à la très bonne performance de Brett Fabre (14/27, 246 yards, 2 essais) et mènent confortablement 27-13. Les vingt quatre points inscrits lors du premier quart-temps constituent d'ailleurs un record dans l'histoire du superbowl pour le plus grand nombre de points inscrits lors di premier quart. Cependant, les hommes de Bill Parcells reviennent furieusement lors de la deuxième mi-temps à 6 points à 3 minutes de la fin du troisième quart-temps. Le momentum semble basculer mais pas pour longtemps car Howard passe par la. Déjà auteur de bonnes relances en première mi-temps, Howard trouve enfin la brèche sur le retour de coup de pied d'engagement et remonte 99 yards pour marquer l'essai assassin. La défense finie ensuite le boulot par l'intermédiaire de Reggie White (3 sacks, record du superbowl). Les Packers remportent leur premier titre depuis l'époque la fin de l'époque de Vince Lombardi (1966-1967). Howard termine la rencontre avec 244 yards gagnés sur les retour de punt et de coup de pied. Il devient le premier joueur des unités spéciales à être désigné meilleur joueur du superbowl. Les Patriots perdent leur deuxième superbowl dans l'enceinte du Louisiana Superdome. Par un curieux hasard, c'est dans ce même stade qu'ils remporteront leur premier trophée cinq ans plus tard.Voici un lien pour les meilleures actions de superbowl proposées par superbwol.com
http://www.nfl.com/videos/nfl-countdowns/09000d5d80e6a4f7/Top-10-Super-Bowl-performances














