Les Giants rebondissent

Mise à jour du 20/10/2010 à 21:03
Après leur lourde défaite contre les Cardinals, les New-Yorkais ont réagi contre les Cowboys. L’attaque à enfin tourné au rythme escompté, de son coté la défense a bien limité les gros jeux. Avec une fiche de 3 victoires et 2 défaites, les hommes de Big Apple regardent de nouveau vers les playoffs. Au Texas, on sait bien que l’équipe mouille le maillot mais ses lacunes sont trop importantes pour inquiéter les escouades qui tournent à plein régime.Les premiers drives de chaque équipe sont stériles, tout le monde a besoins de trouver ses marques. A la fin du premier quart temps, les premiers à hausser le ton sont les hommes en bleu. Tikky Barber court pour 13 yards, puis Kerry Collins prend feu et complète quatre passes de suite pour pénétrer profond dans le camps des Boys. Pour achever ce drive dynamique, le receveur Hilliard au centre du terrain capte un ballon dans l’embut, pour un touchdownTouchdown (TD)
c'est l'essai qui vaut 6 points et qui peut être transformé au choix à 1 ou 2 points. Il suffit que le ballon pénètre dans la endzone. (pas besoin d'aplatir) de 12 yards. Grâce à cette action, les Giants mènent 7-0 alors que la second période balbutie.
Après cette accélération, les défenses dominent et les sacksSack
plaquage du QB dernière la ligne de scrimmage (perte de terrain). se multiplient. Sur l’un d’eux K.Collins est plaqué loin dans son camps, le coup de pieds suivant donne une bonne position aux Cowboys. Partis de leurs propres 48 yards, Quincy Carter et les siens deviennent une menace plus précise après de belles cordes raides de 13 et 9 yards attrapées par Galloway et Bryant. Sur l’action suivante, Emmitt Smith ressort ses jambes de 20 ans, sur un bon bloc de son tackle gauche, trouve la faille, il déboule pour s’arrêter 30 yards plus loin avec 6 points à son actif. Cundiff réussit la transformation… 7 partout.
La bombe de Collins
Sur la possession suivante, les Giants font parler la poudre. Sur la seconde mise au jeu, Collins pose un première banderille, il se connecte avec Hilliard pour une progression de 18 yards. Visiblement les défenseurs de Dallas n’ont pas pris l’avertissement au sérieux. Sur le ballon suivant, le lanceur bleu catapulte la balle au centre du terrain en direction d’A . Toomer en pleine vitesse. Une fois le cuir capté, le receveur n’a plus que 10 yards à couvrir pour donner à l’avantage aux Giants. 14-7.
Orgeuilleux, les Cowboys essaient de revenir au score et profitent des espaces laissés par l’arrière défense adverse. Par les airs, Galloway avance de 12 yards et Wiley de 25 yards. Mais à 10 yards de la terre promise, Carter ne trouve plus d’espace. Dallas doit se contenter de 3 points. 14-10 pour New-York à la mi-temps.
Le Baroud de Dallas
Au retour des vestiaires, Dallas se réveillent après un second quart temps portes ouvertes. Les attaques reculent et restent muettes. En toute fin du 3ème quart Collins perd le ballon, le lineman Ekuban le récupère à la moitié du terrain. Les Giants ne peuvent alors pas endiguer l’attaque aérienne des Cowboys... Carter trouve après la huitième passe du drive A. Bryant pour une action de 5 yards. 14-17 pour les Cowboys.
Les hommes de l’Est reprennent immédiatement l’initiative. La défense des Cowboys vacille dans un premier temps sur un course de 23 yards puis le QBQuarterback
c'est le stratège de l'équipe. Il décide des tactiques avec ses coachs. Il est chargé de transmettre la balle à ses coureurs et de distiller les passes à ses receveurs. des bleus arrose aux quatre coins du terrain. Ses alliers trouvent des intervalles, M. Rivers traverse le terrain de droite à gauche et perturbe la couverture défensive. Collins le trouve pour un nouveau Touchdown 21-17 pour les Giants.
Les hommes de Jim Fasell resteront en tête jusqu'à la fin, sa défense est suffisamment solide pour enrayer l’attaque limitée des blancs.
Les hommes du match
K.Collins lance 3 TDs
Barber court pour 97 yards
Toomer gagne 98 yards en 5 réceptions
Pour résumer l’attaque joue enfin à son plein potentiel, et se hisse parmi les meilleures de la ligue. Jim Fassel dit même que "c’est la meilleure qu’il a eu sous ses ordres".