Les Browns en outsiders?

Mise à jour du 20/10/2010 à 21:03
Depuis le début de la saison (si l’on oubli le premier match !), les Browns vivent un conte de fée. Ils ont en effet d’ores et déjà égalé leur total de victoire de l’an passé (4) et surtout ils réussissent des gros matchs offensifs ce qui ne leur était pas arrivé depuis longtemps. Dés lors les records tombent, comme le plus grand nombre de victoires d'affilées : 2 (sic! ce qu'ils n'avaient plus fait depuis 2003). Leur « sorcier » s’appelle Derek Anderson car depuis sa titularisation suite au transfert de Charlie Frye, ce dernier affole les statistiques. Celui dont on se moquait pour sa pointure astronomique (à 10 ans il faisait du 50) et devenu une idole des foules. Son jeu conservateur, un peu gauche, mais tellement efficace fait des merveilles dans une équipe sans réel star.
Mais le succès des Browns tient aussi à Braylon Edwards qui justifie enfin son salaire : contre les Rams, Edwards a réussi 8 réceptions dont une digne de Randy Moss. Dommage que le tightend Kellen Winslow soit encore un peu limité physiquement car sinon les Browns auraient pu davantage écraser le match et n’aurait pas été « condamnées » à des sauvetages défensifs de premiers ordres (un block formidable sur une 4éme et 1 tentée par Brian Leonard et l’interception de Leigh Bodden à 37 secondes de la fin du match).
Malgré tout, la défense reste leur point faible : les Browns me rappellent un peu l'Ajax de la grande époque qui était construit sur une philosophie simple : marquer plus souvent que l'adversaire car de toute façon leur défense faible ne leur permettait pas d'esperer gagner un à zéro. Les Browns c'est un peu cela : on sait qu'on va prendre au moins 21 points alors il faut au moins marquer 22 points!
Pour ceux qui se demandent ce que fait Brady Quinn cette année : il prend son mal en patience de maniére trés intelligente ce qui prouve que c'est un joueur de talent!