Le Focus NFC de la semaine 12

background
background
le 28/11/2006 à 17:34 par Thomas Savoja
Mise à jour du 20/10/2010 à 21:03
NFC Est par Christophe Brulefert

Plus les semaines passent et plus la division se dégrade. Désormais, plus aucune équipe de la poule ne semble en mesure d’inquiéter les Cowboys de Dallas (7-4) qui trouvent un rythme de croisière au bon moment. Ils se sont imposés à domicile le jour de la Thanksgiving (jeudi 23 novembre) contre les Buccaneers de Tampa Bay (3-8) sur un score sans appel de 38 à 10. C’est leur troisième succès consécutif. Le jeune quarterback Tony Romo démontre une nouvelle fois qu’il est l’arme fatale de l’équipe (22/29, 306 yards, 5 Tds). Il fait mieux que ses prédécesseurs puisque Roger Staubach (la star de Dallas dans les années 70) n’a jamais lancé 5 essais et Troy Aikman (la star des ‘Boys dans les années 90) l’a fait une fois dans sa carrière mais il a fallu des prolongations pour que les Texans s’imposent.
La défense n’est pas en reste non plus en limitant l’attaque des visiteurs a seulement 211 yards et en réussissant 2 interceptionsInterception
passe du QBQuarterback
c'est le stratège de l'équipe. Il décide des tactiques avec ses coachs. Il est chargé de transmettre la balle à ses coureurs et de distiller les passes à ses receveurs.
rattrapée par un défenseur (un adversaire).
. L’équipe de Bill Parcells présente désormais beaucoup de similitude avec les Patriots de 2001. En effet, à l’époque le quarterback Drew Bledsoe avait dû laisser sa place à un "petit jeune" du nom de Tom Brady, qui avait conduit la franchise de Boston à son premier titre. Alors, les joueurs de Bill Parcells au Super Bowl ? Il est encore un peu tôt pour se prononcer mais une chose est sure : The America’s Team est de retour !

Les Giants de New York (6-5) sont désormais au bord de l’implosion. Les New Yorkais, qui sont pourtant les champions des comebacks miracles cette saison, ont fait eux-mêmes les frais d’un retour incroyable. Ils s’inclinent à l’extérieur contre une surprenante équipe de Tennessee (4-7) sur le score de 24 à 21 (voir AFC Sud). Les joueurs de Tom Coughlin encaissent leur troisième échec de rang.
L’ambiance au sein du club n’est pas des plus heureuses puisque les critiques des joueurs dans la presse (notamment Barber) vis à vis du coach s’intensifient. Les mauvaises performances du quarterback Eli Manning continuent de laisser sans voix. Celui-ci est désormais dans sa troisième saison et beaucoup commencent désormais à penser qu’il n’atteindra jamais le niveau de son grand frère. C’est dans cette ambiance très agréable que les New Yorkais recevront dimanche prochain les Cowboys. Une victoire est désormais impérative pour que les joueurs de la Big Apple puissent encore espérer atteindre les phases finales.

Les Eagles de Philadelphie (5-6) n’ont, pour leur part, plus rien à espérer. Ils sont encore passés à côté de leur match dimanche soir à Indianapolis (voir AFC Sud). Le coach Andy Reid est désormais sur la sellette car il ne semble plus avoir aucun contrôle sur ses joueurs. La défense est pathétique. L’équipe de Philly est bien partie pour réaliser sa deuxième saison consécutive avec plus de 10 défaites. Il est désormais temps de reconstruire. Le 4 décembre prochain, les Aigles recevront les Panthers de Carolina (6-5).

Les Redskins de Washington (4-7) ne veulent pas finir dernier. L’équipe de Joe Gibbs s’est imposée dimanche après-midi à la surprise générale contre les Panthers sur le score de 17-13. La défense des Peaux Rouges a réalisé un grand match, chose rarissime cette saison. Le receveur Steve Smith n’a jamais pu briller (5 réceptions pour 34 yards, 1 Td). Les joueurs de la Capitale ont également remporté la bataille des turnovers avec 2 interceptions contre 1 pour l’équipe de John Fox.
Le jeune quarterback J.Campbell s’est également montré décisif (11/23, 118 yards, 2 TDs, 1 interception). Il faut reconnaître qu’il a été épaulé par un jeu au sol très efficace malgré l’absence de Portis (L.Betts : 24 courses pour 104 yards). Washington aura l’occasion de se rapprocher un peu plus de ses rivaux (en pleine chute libre) la semaine prochaine avec une victoire à domicile contre les Falcons d’Atlanta, une autre équipe en pleine perdition avec 5-6.NFC Nord par Alain Fresquet

La rédemption d'Harrington

Thanksgiving est une date anniversaire très particulière pour les Lions. L'an dernier après une défaite 27 à 7 contre Atlanta, Steve Mariucci est renvoyé. En apprenant la nouvelle le défenseur de Détroit (2v-9d) Dre Bly n'y va pas par 4 chemins Si le coach a perdu son job, c'est la faute d'Harrington . Un an après cette exécution publique, Joey Harrington est de retour dans le Michigan pour Thanksgiving avec les Dolphins. Mis en confiance par 3 victoires consécutives, le nouveau QB de Miami va se faire un malin plaisir de torturer ses anciens bourreaux. Il réussit un match plein avec 19 sur 29 à la passe pour 213 yards, 3 Tds et 1 Int soit un rating de 107. Lorsqu'on lui demande ce qui a changé chez lui en un an voilà sa réponse Je suis heureux de jouer pour une équipe où les joueurs jouent les uns pour autres, dans ce club on respecte ce que je peux apporter.
Les oreilles de Bly ont dû siffler. Car si Harrington ne sera pas le franchise quarterback attendu après sa sélection avec le 3ème choix en 2002, il est capable de mener une attaque à bien. Le match de jeudi a montré d'ailleurs que les Félins ont de plus gros soucis que la position de quart arrière. Jon Kitna s'est fait sacker 8 fois. Autre indice de la grosse faiblesse de la ligne offensive, le jeu de courses n'a généré que 21 yards. La défense n'est pas mieux lotie, elle concède 395 yards dont 185 au sol. L'équipe des Ford a perdu son âme et se bat seulement pour éviter le ridicule ; pas sûr qu'elle y parvienne.

Pour une once d'espoir

Grâce à l'agressivité de leur défense (5 turnovers récoltées, 3 fumblesFumble
quand le porteur du ballon laisse échapper celui-ci par maladresse ou suite à un choc. Le ballon est alors à terre mais vivant et c'est la 1ère équipe qui le ramasse qui en prend la possession. Avec les interceptions, le fumble est la seconde façon de rendre le ballon à l'adversaire. Ensemble, ils constituent des Turnovers (pertes de balle). C'est souvent cette stat. qui décide de l'issue de la rencontre.
et 2 interceptions), les Vikings (4v-6d) ont survécu au bombardement des Cardinals. Comme toutes les équipes opposées à Minnesota, les Cardinals ont joué la passe à outrance (51 ballons lancés contre seulement 6 courses). Avec Leinart et 2 fusées comme Fitzgerald et Boldin, l'attaque aérienne compile 405 yards, mais ne marque qu'une fois. Insuffisant pour faire plier l'équipe de Brad Childress en forme en attaque. Brad Johnson a été irréprochable dans la zone rouge. En un match, il a lancé autant de touchdownsTouchdown (TD)
c'est l'essai qui vaut 6 points et qui peut être transformé au choix à 1 ou 2 points. Il suffit que le ballon pénètre dans la endzone. (pas besoin d'aplatir)
que pendant tout le mois d'octobre. Le vieux stratège n'a pas été le seul à prendre feu. Chester Taylor franchit pour sa part la barre des 100 yards (136 exactement !). Cette belle prestation d'ensemble de l'attaque rend anecdotique, le retour de kickoffKickoff
coup de pied d'engagement en début de mi-temps. Effectué balle à terre depuis la ligne des 30 yards de l'équipe qui engage.
de 99 yards de JJ Arrington, le fumble remonté pour la même distance par Adrian Wilson du côté des Cardinals. Une victoire contre les Bears est indispensable pour continuer à rêver aux playoffs.

Les Packers en vacances

Dans le froid et le blizzard, l'équipe avec le meilleur jeu au sol s'est imposée. Les Packers ont été incapables de juguler un Shawn Alexander revenu à son meilleur niveau. Le MVP 2005 a littéralement marché sur les défenseurs de Green Bay (4v-7d) avec 201 yards en 40 portées. Pourtant, les visiteurs sont restés dans la partie jusqu'au début du quatrième quart temps. Ils ont cédé sur deux drives où Alexander a donné le La, avant qu'Hasselbeck finisse le travail sur des passes courtes pour Darell Jackson et Jeremy Steven.
Mené au score, le courageux Brett Favre (blessé la semaine dernière à la main, il est de nouveau sur le terrain avec seulement 1 jour d'entraînement) n'a pas pu inverser le cours du match. Il se fait intercepter deux fois alors qu'il tente de faire revenir son équipe dans la partie. Avec 3 ints pour un seul touché, le stratège du Wisconsin n'a pas brillé pour son dernier Monday Night FootballMNF
« Monday Night Football », match en prime time du lundi soir.
. Ce revers sonne le glas des espérances de playoffs pour les hommes de Mike McCarty. Toutefois, on voit mal le coach se passer de sa star dès la semaine prochaine. En effet, Brett Favre n'est plus qu'à 10 touchdowns du record de Dan Marino pour le plus grand nombre d'essais lancé en une carrière (420). Score final : 34-24 pour Seattle.

Grossman pris en flag

Il restera 2 choses de ce New England-Chicago. Une incroyable bataille défensive et les 3 interceptions lancées par Rex Grossman. L'intensité a été maximum à Foxoboro Stadium, les deux équipes se sont rendues coup pour coup. Les 5 ballons récupérés sur la défense des Bears (9v-2d) n'ont pas été suffisant pour les maintenir à flots. Ils ont succombé car leur attaque n'a pas su profiter de ces munitions supplémentaires. Rex Grosmann a montré des difficultés à lire les alignements complexes proposés par Bill Belichick. Les Patriots ont alterné à merveille les blitzBlitz
tactique défensive où les défenseurs sont chargés d'aller sacker le QB ou de plaquer le running backRunning Back (RB)
Terme générique qui englobe les HB et les FBFullback (FB)
coureur puissant et polyvalent. Il joue le rôle de bloqueur, de receveur et de bulldozer balle en main. Constitue avec les halfbacks (HB), les running backs (RB).
.
le plus tôt possible afin d'infliger une perte de terrain à l'attaque. Mais il y a un risque : la défense doit être rapide car sinon elle s'expose à une passe longue.
et les couvertures les plus biscornues. La tactique offensive de la franchise de l'Illinois était la suivante : dans un premier temps, le jeu de course devait concentrer les forces des Pats dans la boite. Cette partie du plan a parfaitement fonctionné, le tandem Jones-Benson a pesé sur la rencontre en gagnant 146 yards. Ensuite, le quarterback devait exploiter les situations de 1 contre 1 entre les rapides Bernard Berrian et Mark Bradley et les corner backs de la Nouvelle Angleterre. A cause du manque de précision du QB des Plantigrades, cette option s'est retournée contre Lovie Smith. Asante Samuel réussit 3 interceptions et fait s'écrouler le scénario échaffauder par le coach des leaders de la NFC Nord. Sur le plan comptable, cette défaite n'a pas beaucoup d'importance. Les Bears tiennent toujours la corde pour les Divisional Playoffs et l'avantage du terrain dans leur conférence. Grossman sera encore regardé de près lors de son match contre les Vikings.NFC Sud par François Martinez

Les fans du Georgia Dome ont passé leur après-midi à huer la formation de Jim Mora Jr. Le spectacle pathétique que les Atlanta Falcons (5-6) ont offert lors de la rencontre les opposant aux New Orleans Saints (7-4) a montré le mal profond qui ronge les coéquipers de Michael Vick. Le bilan est alarmant pour une équipe qui pensait pouvoir jouer les phases finales. Les Faucons en sont donc à quatre défaites de rang après une désillusion énorme face aux hommes du coach de première année Sean Payton. La cause principale de ce revers ? Non, ce n’est pas Michael Vick. Du moins pas totalement. Si le jeu de passe des Falcons n’a pas existé (9/24 pour 84 yards), c’est que les receveurs d’Atlanta ont mis du savon sur leurs mains avant la rencontre. En effet, une quantité incroyable de ballons a été relâchée dans cette partie. Pour vous donner une idée, certains journalistes ont déclarés que les receveurs ont "droppé" plus de ballons qu’ils n’en ont captés. Mais Vick n’est pas exempt de tout reproche. A de nombreuses reprises, il a préféré prendre ses jambes à son cou plutôt que de trouver un receveur démarqué.
Alge Crumpler, son tight end, peut en témoigner. Malgré cela, les courses du quarterback de Géorgie lui permettent d’engranger 166 yards. Insuffisant pour poser des problèmes aux Saints. Les coéquipiers de Drew Brees ne changent pas leurs ingrédients pour cette victoire : un quarterback irréprochable, un duo de coureurs terrible, des jeux bien appelés et une défense qui résiste au touchdown. Rien donc de surprenant pour la Nouvelle Orléans.
Brees (21/30 pour 349 yards et 2 touchés) ne commet aucune perte de balle par rapport au match précédent face aux Bengals. Il dépasse pour la cinquième fois consécutive la barre des 300 yards malgré l’absence de sa cible favorite Marques Colston. Les Saints mènent 14-3 en second quart-temps lorsque intervient le tournant de la rencontre. Les Falcons ont l’occasion de recoller au score. Ils avancent jusqu’aux 2 yards de New Orleans mais ne parviennent pas à marquer l’essai et doivent se contenter d’un field goalField Goal (FG)
coup de pied à 3 points effectué le plus souvent en 4ème tentative quand l'attaque a été bloquée. Il est joué depuis l'endroit où la dernière action c'est achevée. En cas de réussite c'est 3 points et engagement. En cas d'échec, la possession change de camp mais il y a deux possibilités : avant le snapSnap
signal de départ de l'action, quand le centre transmet la balle au QB.
, la balle était à l'intérieur des 20 yards, on replacera alors la balle sur la ligne des 20 yards ou elle était placée au-delà des 20 yards, on la replacera au même endroit.
avec une minute avant la mi-temps. L’attaque de Louisiane récupère donc le ballon et Brees trouve Terrance Cooper sur une passe Avé Maria de 48 yards malgré la présence de trois défenseurs autour du receveur. Les Falcons ne s’en remettront pas. Le score final est de 31 à 13. Pour les Faucons, plus que la défaite c’est la manière qui inquiète. L’équipe s’est démobilisée et Jim Mora Jr aura beaucoup de travail pour remettre tout le monde dans le droit chemin. Mais y croit-il encore ? Atlanta sera à Washington ce week-end. Les hommes à la Fleur de Lys retrouvent quant à eux le goût de la victoire après deux défaites consécutives. Ils recevront les 49ers de San Francisco.

Les Carolina Panthers (6-5) reculent à la deuxième place de la poule après leur défaite chez les Redskins sur le score de 17 à 13 (voir NFC Est). La troupe de John Fox devra réagir chez les Eagles de Philadelphia.

Enfin, les Tampa Bay Buccaneers (3-8) ont explosés à Dallas 38-10 (voir NFC Est). Ils seront à Pittsburgh dimanche.NFC Ouest par Roberto Cabella

Après cinq défaites consécutives, les Saint Louis Rams (5v-6d) retrouvent le sourire en l'emportant sur le fil face aux San Francisco 49ers (5v-6d). Le quaterback de Saint Louis, Marc Bulger (23-34 pour 148 yards) réalise un splendide drive dans les derniers instants de la partie et trouve les mains sûres de Kevin Curtis pour un touchdown de 5 yards. Cela permet aux Cards de passer devant à 27 secondes du coup de sifflet final. Dommage pour des californiens en pleine bourrent ces dernières semaines. Alex Smith lance pour 148 yards et Franck Gore court pour 134 yards en 21 courses. Mais ce sera, hélas, insuffisant.

Les Arizona Cardinals (2v-9d) perdent de justesse chez les Vikings du Minnesota (5v-6d) sur le score de 31 à 26 (voir NFC Nord).

Pour terminer, les Seattle Seahawks (7v-4d) retrouvent le succès en dominant à domicile les Packers de Green Bay (4v-7d) lors du Monday Night Football. Les retours combinés de leur quarterback Matt Hasselbeck (17-36 pour 157 yards) et de leur running back vedette Shaun Alexander (40 courses pour 201 yards) redonnent des couleurs à l'attaque des Seahawks. Mieux, le MVP 2005 n'avait jamais porté plus de 35 fois le cuir dans un match !
Par contre pour les Packers, cela fait une défaite de plus, probablement celle de trop . Brett Favre (22-36 pour 266 yards), qui a peut être joué son dernier Monday Night, voit s'envoler sans doute ses derniers rêves de playoffs.Les leaders statistiques

Coureurs (en yards)
1. L. Johnson KC 1202
2. F. Gore SF 1177
3. L. Tomlinson SD 1146
4. T. Barber NYG 1080
5. CCenter (C)
c'est le joueur de la ligne offensive qui transmet le ballon entre ses jambes au QB lors du snap.
. Taylor MIN 999

Passeurs (en yards)
1. D. Brees NO 3463
2. P. Manning IND 2964
3. J. Kitna DET 2876
4. C. Palmer CIN 2868
5. M. Bulger STL 2858

Passeurs (rating)
1. Tony Romo DAL 110.8
2. Peyton Manning IND 100.2
3. Carson Palmer CIN 99.9
4. Drew Brees NO 97.8
5. Damon Huard KC 97.6

Réception (en yards)
1. C. Johnson CIN 1055
2. R. Williams DET 993
3. A. Johnson HOU 982
4. R. Wayne IND 962
5. SSafety
Signifie deux choses différentes :
1- c'est le plaquage du porteur du ballon dans sa propre zone d'en-but. Cela rapporte 2 points à l'équipe qui l'effectue et elle récupère la possession du ballon. L'équipe victime du safety va alors dégager depuis ses 20 yards au moyen d'un botté façon puntPunt
action utilisée en 4ème tentative et x yards à parcourir. Plutôt que de tenter les x yards, l'attaque choisit de botter le plus loin possible pour faire reculer son adversaire.
.
2- c'est un poste en défense. Le safety est en quelque sorte le dernier rempart. Il tient en quelque sorte le rôle d'un libéro en football européen.
. Smith CAR 904

Sacks (nombre)
1. J. Peppers CAR 11
2. A. Kampman GB 10
3. L. Little STL 10
4. S. Phillips SD 9.5
5. J. Taylor MIA 9Accéder aux résultats complets
Accéder aux classements
... chargement de la zone de commentaire ...

 J'aime penser que mes plus gros hits sont à la limite de l'agression avec violence.  – Jack Tatum

En VO :  I like to believe that my best hits border on felonious assault. 

Suggérer une citation réelle ou fictive pour 10 Bzh !