La valse des DB : Ty Law et DeAngelo Hall

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le 12/11/2008 à 00:00 par Thomas Depaepe
Mise à jour du 20/10/2010 à 21:03
Alors que les playoffs deviennent très probables pour certaines équipes, il est temps pour les coachs de faire leurs dernières emplettes avant les wildcards. Premiers bénéficiaires les cornerbacks qui s’arrachent à prix d’or dés lors qu’ils peuvent stabiliser une défense un peu ‘shacky’ (branlante).

Ty Law atteri à New York
Le veteran aux 52 interceptionsInterception
passe du QBQuarterback
c'est le stratège de l'équipe. Il décide des tactiques avec ses coachs. Il est chargé de transmettre la balle à ses coureurs et de distiller les passes à ses receveurs.
rattrapée par un défenseur (un adversaire).
, Ty Law est de retour pour une saison sur ses terres new-yorkaises ou il a excellait lors de son passage en 2005 (10 interceptions en saison, soit le record de sa carrière). Pour les fans des Jets cette nouvelle est plutôt rassurante car d’un seul coup la défense récupère un vétéran polyvalent et sur. Polyvalent car il devrait jouer aussi bien corner que safetySafety
Signifie deux choses différentes :
1- c'est le plaquage du porteur du ballon dans sa propre zone d'en-but. Cela rapporte 2 points à l'équipe qui l'effectue et elle récupère la possession du ballon. L'équipe victime du safety va alors dégager depuis ses 20 yards au moyen d'un botté façon puntPunt
action utilisée en 4ème tentative et x yards à parcourir. Plutôt que de tenter les x yards, l'attaque choisit de botter le plus loin possible pour faire reculer son adversaire.
.
2- c'est un poste en défense. Le safety est en quelque sorte le dernier rempart. Il tient en quelque sorte le rôle d'un libéro en football européen.
, et sûr car même s’il n’est plus le shut-down corner de légende qu’il était (mais les Jets ont déjà Revis dans ce rôle) il reste un très bon lecteur du jeu adverse.
Deux joueurs font les frais de l’arrivée de Law : le rookie Dwight Lowery et Justin Miller.
Lowery est le plus chanceux des deux puisqu’il se retrouve 3éme cornerback et va donc disposer du temps d’apprentissage qui lui a manqué depuis l’entame de la saison. En effet, les blessures dans le backfield des Jets ont obligé Erik Mangini a paré au plus pressé et le rookie a été aligné a chaque match alors qu’il sortait d’un quatriéme tour de draft et qu’il était plutôt considéré comme un joueur a développer durant une saison au moins.
Quand au pro-bowler Justin Miller il a été mis la porte ! Miller a beau être le second meilleur relanceur de la ligue après Devin Hester, il n’est que le second en théorie il n’a toujours pas pu tenir sa place en 2008 du fait de blessures à répétition. Malgré tout Miller devrait rebondir assez vite car des excellents relanceurs doublé d’un bon cornerback ne courent pas les rues.

DeAngelo Hall déterre la hache de guerre
Il aura fallu moins d’une semaine à DeAngelo Hall pour trouver un nouveau club : les Redskins.
Ce nouveau départ pour Hall après une année mouvementé est un peu celui de la dernière chance. En effet, son statut est rapidement passé d’étoile montante de la NFL a joueur à problème. A son image de bad boy aux mauvais choix (lorsqu’il a claqué la porte des Falcons) est venu s’ajouter des performances très médiocres du coté d’Oakland : sur 66 passes lancées de son coté 40 ont été captés par l’attaquant ! D’après Hall, s’il a aussi souvent été battu c’est parce que ’le système défensif d’Oakland n’a pas su tirer profit de ses qualités(…) j’aime sortir des gros jeux, mais quand on demande de jouer aussi souvent en man-to-man c’est impossible d’intercepter, c’est dur de briller’ ; ce n’est certainement pas entièrement faux, mais un peu plus de modestie est dés fois utile.
Et c’est là que le bas blesse pour moi : Zorn a souhaité avoir une assurance sur le banc au cas ou l’un de ses titulaire (Shawn Springs, Fred Smoot et Carlos Rogers) serait indisponible en playoff pour cause de blessure ; c’est censé mais en prenant un joueur avec un égo surdimensionné (avec un talent certain), Zorn risque de casser l’alchimie qui a permis aux Peaux Rouges de gagner à 6 reprises en 9 matchs.
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 C'est un f... de p... arrogant. C'est ce qui fait de lui un si grand joueur.  – Lawrence Taylor à propos de son coéquipier Phil Simms

En VO :  He's a cocky sumbitch. That's what makes him such a great player. 

Citation réelle proposée par Guillaume. Suggérer une citation réelle ou fictive pour 10 Bzh !