Ballard Bowl : la parole à …Remi Rouset et Jody Panagiotis des Argos

Le Ballard coté Argos
Le Ballard coté Argos
le 18/03/2011 à 18:21 par Thomas Depaepe
Mise à jour du 18/03/2011 à 22:58

Avant le match du week-end, nous avons donné la parole a 2 anciens Argos et 2 Flash encore en activité, afin qu’ils nous parlent de ce match à la saveur particulière qu’ils ont tous les 4 contribués a crée en « subtilisant » ensemble le casque de Karl Ballard.

 

Footballamericain.com : Que représente pour vous le Ballard Bowl ?

Remi Rousset : Le Ballard c’est la mémoire d’une époque pas si lointaine ou la rivalité Flash-Argos incarnait la domination des 2 équipes pour le titre Elite. Aujourd’hui le trophée a dépassé le coté anecdotique lié au « vol » et c’est impressionnant de voir que même pour les plus jeunes ce trophée reste fort de sens.

Après a titre personnel, je ne me peux m’empêcher de me rappeler que c’est aussi et surtout une plaisanterie à l’origine…

Jody Panagiotis : Je n’ai jamais prêté attention au trophée. Gagner le trophée c’était amusant, surtout par rapport à ce que l’on a vécu ensemble lors du match Angleterre/France, mais le trophée n’a jamais été une fin en soit pour moi. Battre le Flash c’est l’essentiel et c’est la seule chose qui compte à mes yeux.

 

FA.com : Quel est votre meilleur souvenir du Ballard Bowl ?

R.R. : De toute évidence, c’est la finale 2002 qui reste un très très beau souvenir. On gagne à Aix de 2 points, alors qu’il fait très chaud et qu’on est sous un soleil brulant, contre le Flash le titre de champion de France et le Ballard par le même coup. Il faut se rappeler que tout ce joue sur la fin de match avec un field-goal raté par le flash, mais rejoué pour un late hit, et le second field-goal est encore raté ce qui nous donne le titre.

J.P. : C’est la victoire lors de la première saison de Darren Holmes (2001), ou l’on gagne le championnat contre le Flash alors que l’on sort d’une saison difficile. On marque le TD décisif sur une action de Rémi Rousset et surtout on tient le score jusqu’au bout. On avait un effectif restreint, personne ne nous attendais… ca reste une fierté énorme sur un plan personnel d’avoir remporté cette confrontation contre le Flash.

 

FA.com : A  l’inverse, quel est votre pire souvenir lors d’un Ballard Bowl ?

R.R. : C’est notre avant dernier match à Aix-en-Provence (18 Mars 2007) : on a été livide de bout en bout, et on n’a pas su défendre nos chances. On sort avec une défaite 42 à 0 qui nous a fait très mal.

J.P. : La finale 2000 que l’on perd 68 à 35. Cette défaite a été très dure à vivre car on s’effondre complètement en seconde période alors qu’on est ex-æquo à la mi-temps. Cette finale perdue reste l’un, voir LE, pire souvenir en carrière.

 

FA.com : Pour finir quelles sont vos attentes pour le match de ce week-end ?

R.R. : Cette année, le Ballard est plein d’enjeux : c’est une histoire d’anciens qui se perpétue avec des jeunes qui n’ont pas connus l’anecdote d’origine, c’est essentiel pour nous de confirmer notre bon début de saison, c’est un enjeu pour la qualification en playoff et c’est important mentalement de battre le Flash. Cette année, nos  attentes sont donc très importantes.

J.P. : Pour moi c’est un retour au stade. Ca me fait mal de revenir au stade et de repenser à tout ce que j’ai vécu sur le terrain. Depuis ma retraite, je ne veux plus remettre les pieds au stade, le terrain me manque trop, mais ce Ballard Bowl je veux le voir.

 

L'histoire du Ballard Bowl : Ici 

L'interview de 2 joueurs du Flash sur le Ballard Bowl : Ici 

... chargement de la zone de commentaire ...

 On ne naît pas leader, on le devient. On le devient au prix d'un dur travail, comme pour chaque chose obtenue dans la vie.  – Vince Lombardi

En VO :  Leaders aren't born, they are made. And they are made just like anything else, through hard work. 

Citation réelle proposée par Libs91 pour 10 Bzh. Suggérer une citation réelle ou fictive pour 10 Bzh !